Avant les vacances, Gulian nous avait apporté son harmonica pour voir le son que ça faisait. Il appartient à la famille des instruments à vent (Ewen). On en avait entendu parler dans la poésie "L'automne" de Maurice Carême (Marie D).


Le raconte-tapis de l'histoire
Je mangerais bien une souris de Claude Boujon.

Ca racontait l'histoire d'un chat qui voulait manger une souris mais il n'en avait jamais vu (Owen).
Il imaginait alors des choses bizarres qui n'étaient pas des souris, mais qui avaient des pattes, un ventre, des yeux, des moustaches, une tête, une queue et des oreilles, mais ça ressemblait plutôt à un clown (Manohé).

On apprend à écrire en attaché. Moi, j'adore. On a fait des m, des a, on a écrit ma, et bientôt, on pourra écrire maman (Marie B).

Le tissage

On prenait des bandes horizontales, et on les faisait passer au-dessus et en-dessous de bandes verticales. On aurait dit un tissu (Emma et Manohé).

La sortie au bois.

Sur le chemin pour aller au bois, on s'arrêtait à chaque fois qu'on voyait quelque chose d'écrit (Tahyssa): un panneau qui dit le nom de la rue, un arrêt de bus (on peut y lire à quelle heure il arrive) (Axel), les numéros des maisons.

Dans le bois, il fallait chercher les mêmes feuilles que sur notre liste plastifiée (Jules). On observait les différents arbres: les pins, les chênes (Owen), les châtaigniers, les bouleaux (Emma), les charmes, les chênes d'Amérique.

On a vu des tous petits chênes et châtaigniers: un gland ou une châtaigne s'était planté dans la terre.
On a trouvé une bouteille, on l'a ramassée pour la mettre à la poubelle parce que ça pollue la terre (les vers de terre ne la mangent pas pour en refaire de la terre).

On a aussi dessiné la forêt, les arbres: c'est une esquisse. A l'école, on l'a peinte avec des encres.
Ouf! Pas de loup dans la forêt, nous rentrons entiers à l'école!